Inspection en plongée

Date
Missions plongées jusqu’au 13/01/2027 en fonction de la marée (prochaine : Jeudi 5 mars)
Lieu

Bernières-sur-Mer. Mise à l’eau à Courseulles-sur-Mer.

Mise en place et suivis en plongée des structures CarboReef sous la bouée SMILE et dans la zone environnante y compris platier entre Lion sur Mer et Courseulles.

Personne(s) impliquée(s)

Les agents mobilisés sont Richard Farizon (plongeur), Léo Chasselin (sécurité et aide surface) et Camille Carpentier(plongeuse).

Superviseur : PASCAL CLAQUIN

Intervention d’inspection en plongée, prélèvements, observation, suivi scientifique sur les récifs artificiels et les structures dans la rade de Cherbourg et sur la

digue EST(intérieur et extérieur) dans le cadre du projet CarboReef.

Les interventions se font lorsque les conditions météo sont favorables.

Mission d’inspection en plongée dans le cadre de l’opération CARBOREEF

Etude des impacts sur la production primaire de carbone. (plus d’infos dans « Projets »)

« La Manche, mer épicontinentale macrotidale, subit l’influence des variations climatiques et est soumise à diverses pressions anthropiques. Le littoral normand est prévu comme le principal producteur d’énergie éolienne en France d’ici 2030. Les parcs éoliens en mer ont des impacts socio-environnementaux, tant positifs que négatifs. Les structures des parcs éoliens agissent comme des récifs artificiels, créant de nouveaux habitats qui peuvent augmenter la productivité locale, mais entraînent également des problèmes tels que l’implantation d’espèces non-indigènes, la dégradation d’habitats, et la modification des flux de carbone. Le manque de connaissances sur ces impacts est souligné, et l’influence précise de la nature des structures sur l’effet récif n’a pas encore été quantifiée en Manche, bien que la complexification de ces écosystèmes artificiels semble bénéfique. Des projets utilisant l’éco-ingénierie marine ont montré des résultats positifs, limitant les effets négatifs et améliorant l’état écologique des zones artificialisées. Le projet Interreg MARINEFF (2019-2023) a testé l’apport de l’éco-ingénierie sur la biodiversité et la productivité des écosystèmes artificialisés. Les équipes ont développé des matériaux, des designs, et des méthodologies innovantes, évaluant des structures éco-conçues par rapport à des structures traditionnelles. Les expérimentations menées par BOREA ont porté sur la colonisation par les algues et la production primaire associée, montrant des typologies d’effets récifs, allant de récifs dit « producteurs primaires » riches en macroalgues, à des récifs dit “consommateurs primaires » où le fonctionnement repose sur l’utilisation du phytoplancton. Dans ce contexte, une approche d’éco-conception vise à évaluer l’impact de différentes typologies d’effets récifs sur la production primaire de carbone et sa séquestration dans les écosystèmes.» PASCAL CLAQUIN